Les Terres du Nord

Les Marches d'Argent
 
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 Un an après, la guerre fait rage ...

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MessageSujet: Un an après, la guerre fait rage ...   Mer 16 Jan - 20:24

Voila un an que la guerre fait rage dans Les Marches d’Argent, un an que l’Epine dorsale du monde ne cesse de vomir ses hordes malgré la vaillance de la légion d’argent épaulée de quelques bonnes volontés bien décidées à ne pas voir disparaître cette fédération qui leur promettait un avenir clément … Mais la fatigue et la lassitude commencent à poindre et sonnent l’arrivée du désespoir. Les réfugiés sont nombreux, fermiers, bucherons, nomades, villageois, humains, elfes, nains et gnomes, effrayés par l’avancée de ce flot de créatures porcines. Certains ont vu tombés leurs parents, leurs enfants ; d’autres n’ont plus nulle part ou aller après la destruction de leur demeure, de leur village et de leur passé par la même occasion, tandis qu’Aurile recouvre d’un suaire neigeux ceux qui n’ont pu résister à son baiser glacial.

Les plus « chanceux » de ces réfugiés parviennent jusqu’aux enceintes des villes fortes des Marches : Castlemithral, Felbarr et Lunargent ; ils y sont accueillis les bras ouverts, logés et nourris par les citadins. Mais cette bienveillance ne dure pas toujours, mise à mal par le manque de denrées et de matériels divers, elle laisse bientôt place à la rancœur… les victimes du conflit deviennent, pour certains, les coupables des manques de plus en plus pesant pour les citadins, les vieilles querelles resurgissent et les tensions imprègnent l’atmosphère des villes.

Dans les palais de Lunargent militaires, diplomates et savants s’agitent pour répondre à cette situation de crise, la chancellerie de la Haute-Dame maintient une correspondance permanente avec celles des différentes cités des marches, notant chaque évacuation, chaque attaque afin d’aider les populations en danger et d’empêcher les hordes d’atteindre les grandes cités, points névralgiques des Marches. Bien que couteuse en vies cette stratégie d’endiguement à porter ses fruits jusqu’à présent. Les troupes des Marches, réparties en divers grandes unités mobiles, s’attachent à tenir un périmètre de sécurité en avant des principales agglomérations. Mais ce dispositif n’est pas synonyme d’imperméabilité pour autant et laisse parfois s’engouffrer des compagnies orques plus ou moins grandes responsables de terribles massacres.
La principale zone de combat se situe entre le Boilune et le pied de l’Epine dorsale du Monde où les cadavres gelés et la neige rougie témoignent de la permanence des combats. C’est là, au nord de Scindeleau, que se situe l’un des verrous principaux de la légion d’argent destinés à stopper l’avancée orque. Le lieu a été fortifié de façon sommaire en utilisant au mieux les données naturelles du site. Le dispositif continue vers l’ouest où les nains tiennent tête aux orques sur les pans et dans les galeries de l’Epine Dorsale du Monde. A l’est le Boilune et ses habitants constituent la meilleure des barrières contre les orques ; si Quaervarr n’est plus que l’ombre de ce qu’elle était, les elfes du vieux chênes et les chasseurs du sang noir livrent une farouche résistance à coups de crocs et de flèches… malgré leur haine ancestrale les deux communautés semblent s’ignorer pour mieux lutter contre une menace plus grande. Si d’aventures les orques contourneraient le Boilune par le Nord les troupes de Felbarr et de Sundabar seraient prêtes à les recevoir !

Seul Savras sait quel sera le dénouement de cette guerre mais face au nombre des ennemis prions pour que la vaillance, la bravoure et le courage de la légion d’argent suffise.

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MessageSujet: Re: Un an après, la guerre fait rage ...   Mer 19 Mar - 3:27

La guerre est finie ! La nouvelle se répend comme une trainée de poudre. Tout s'est joué il y a quelques jours lors de la nuit du 7 Myrtul de l’année 1375, une date historique qui restera probablement célébrée par les siècles à venir. On raconte que la victoire est due à un petit groupe d’aventuriers mandatés par le capitaine Eldrith pour abattre les deux chefs de guerre orques restant en profitant d’une diversion de l’armée. On ne sait pas encore qui sont véritablement ces héros mais leur réussite a permis de faire voler en éclat l’immobilisme et le désespoir qui caractérisaient le front depuis quelques temps déjà. Les hommes d’Eltrith accompagnés par les chevaliers d’argent du Capitaine Norah de Hautegarde ont alors pu lancé un assaut massif sur les positions orques.

Le capitaine ailé sut galvaniser ses troupes : « La nuit sera longue guerriers et nul repos n’adviendra aujourd’hui sinon la mort. Nulle plus belle récompense que de combattre pour notre terre ! Pour qu’elle ne soit plus souillée par ces abominations ! Visez juste mes frères ! Que chaque flèche soit utile, que chaque lame donne la mort et que chaque sort fasse s’abattre la terreur sur nos ennemis ! ». Une brise accompagna tous les mots qu’il prononça, elle parcourut l’échine des soldats des Marches qui attendaient cet instant depuis plus d’un an. Ainsi un frisson les gagna à mesure que leur cœur battait, que l’émotion déferlait ! Combattons pour les Marches ! Hurla t’il ! Que nos lames pourfendent les ennemis de notre liberté ! Il captait si intensément l’émotion que nul ne ressentait plus la peur. Et lorsque l’émotion parvint à son point culminant, tous hurlèrent leur attachement à la jeune fédération faisant trembler les vallées à plusieurs kilomètres à la ronde.

Les guerriers de la légion d’argent s’élancèrent tous unis sous la voix du capitaine Eldrith. Leur souffle s’accélérait, leur cœur cognait. Quand le choc advint les soldats de la fédération et les orques s’égorgèrent, se démembrèrent et se fracassèrent dans un véritable bain de sang mais dans le sourire de l’avariel les orques entrevirent le déclin de tout espoir ! L’expérience du combat en avait fait un guerrier nerveux et précis, un guerrier prêt à mourir pour sa nation ! Il virevoltait dans les airs tel un danseur. Ses pas, ses gestes étaient ceux de la mort. Son sentiment d’inutilité face à un conflit figé depuis des mois trouvait ici son exutoire, ses deux lames tranchaient, égorgeaient avec une effrayante virtuosité, chantant un chant mortel … Quant la nouvelle de la mort des deux chefs de guerre se diffusa parmi les orques l’angoisse, la peur et la mort s’infiltrèrent de plus en plus profondément dans leur rang jusqu’au désespoir, à la fuite et à la débâcle…

La guerre est maintenant terminée après plus d’un an de combat, il ne reste plus que quelques groupes éparses à maitriser, mais à quel prix ? Sur le front nord on devine le champ de bataille sans même ouvrir les yeux mais grâce à l’odeur du charnier qui vous prend jusqu’à la gorge, une puanteur qui obsède et que même la froidure du climat ne parvient pas à atténuer. L’horreur y est partout avec ces cadavres noircis qui émergent de terre, ces yeux vitreux qui regardent par delà la mort, ces débris de chaire et de ces corps verdâtres et pourris sur lesquels on trébuche en recherchant d’hypothétiques survivants. On y voit des visages convulsés et d’autres si paisibles que l’on a envie de chercher le battement des artères pour y trouver la vie. Malheureusement il semble que cela soit ça, l’impôt du sang, le prix de notre liberté…

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MessageSujet: Re: Un an après, la guerre fait rage ...   Jeu 10 Avr - 16:39

Cachées au cœur du Boilune deux silhouettes s’entretiennent :
- Tu es las de cette journée ? demanda Thiaris.
- Oui épuisé d’attente et d’inactions, répondit Mormegil. Voila des mois que nous faisons le pied de grue dans ce lieu qui ne cesse de nous rappeler nos erreurs passées. C’est la pitié qui a causé notre déchéance…
- Voila longtemps que tu n’en as plus aucune…
Soudain, tandis qu’ils parlaient, ils furent frappaient de mutisme, figés pour ainsi dire, en pierres à l’écoute. Un grand fracas venait de secouer les Marches et la cité s’illumina, « le moment est venu » dit Mormegil les yeux exorbités.


Il était 13h les plaines du Nord s’étendaient aux pieds des murailles de Lunargent mais elles étaient à présent noircies de la horde de morts-vivants qui venait de sortir de terre. Des milliers de d’abjections entouraient la cité. Malgré les consignes données par le Grand Palais personne ne s’attendait à une attaque aussi soudaine et encore moins de si vaste ampleur. La cité était noyée au sein d’un océan d’engeances maléfiques… Il n’y eu nul discours, nulle harangue pour les troupes de Lunargent et l’espoir de rester protégé derrière le mythal ne dura qu’un temps. Rapidement des blocs de roches passèrent au travers et se mirent à pleuvoir sur la cité détruisant les habitations, forçant les tours de défense et écrasant ses habitants. Mis à part ces géants d’os qui bombardaient le Joyaux du Nord squelettes, zombies et autres « douceurs » restaient immobiles sous le feu des archers et des Gardesorts qui surent profiter de la situation. Probablement pas assez car quelques minutes plus tard tous ressentirent la disparition du mythal après l’intervention théâtrale, certains diront le monologue, de l’assiégeante tandis qu’Isendur lançait sa réplique maintenant célèbre : « Mais pourquoi faut il que ce soit aussi simple » ! La horde se créatures se mit alors en marche dans un fracas horrifique où raisonnèrent craquements d’os, hurlements et invocations…

A l’intérieur, malgré la panique, certains s’habitants s’organisaient et s’apprêtaient à ne vendre que chèrement leur vie. Parmi eux se trouvaient certains héros de la Bataille des Champs d’Honneurs : Anya Ma’fer, Milorad Von Richtburg, « Tavaril » et le druide Isendur Dy’Neren, mais aussi des étudiants, des commerçants et tous ceux qui refusaient de mourir sans combattre. L’incertitude sur l’avenir se lisaient dans leurs regards mais qu’importe, ils n’avaient pas le choix !

Les cris des créatures emplissaient l’air de haine, et la terreur eut tôt fait de s’accroitre parmi la population. Certains pleuraient, d’autres imploraient les dieux à genoux tandis que d’autres encore écoutaient avidement les derniers conseils des sergents et des gardesorts disséminés dans la ville avant que la masse des morts-vivants ne viennent s’abattre sur les portes de la ville. Le vrai combat débutait …

Les ordres fusés partout sur les murailles tandis que le ciel s’embrasait :
- Ballistes ! Archers ! Gardesorts ! A mon commandement ! Tirez ! Déchainez la fureur !
Le mur de flèches vint faucher totalement les premières lignes ennemies tandis que les sorts les firent voler en éclat. Une armée normalement constituée aurait eut tôt fait de battre en retraite mais les troupes de La Sombre continuèrent à progresser et à s’entasser contre les portes vacillantes de la ville. Toutefois ce fut des cieux que les premiers assiégeants créèrent une percée, les fey’ris de la Marquise Sya’nure s’abattirent soudainement sur les défenseurs bien décidés à obtenir cette part d’Empire qui leur avait été promise.

Au Nord, les défenseurs de la porte du Quartier du Grand Marché, comptaient dans leurs rangs les vétérans de la bataille des champs d’honneurs ainsi que des novices dans la pratique du combat, tel que le jeune Elurion Anyndir étudiant au Collège de la Dame. Isendur, le plus flegmatique des druides de Boilune, poussa un long soupir tandis que plusieurs de ses alliés songeaient à déguerpir. Tout un commando de Fey’ris piqua sur eux. A peine eurent ils le temps de s’en débarrasser que la porte cédait, comme la porte des Landes et celle du conservatoire d’Utrumm, libérant ainsi le flot d’os et de chaires putréfiées qui s’y étaient massés, tels ces futs de mauvaise bière gnome qui libèrent un torrent de mousse infecte lors de leur ouverture.

Deux heures venait de s’écouler depuis l’alerte et le temps se figea. Tout sembla s’arrêter. Les créatures n’avançaient plus, les rochers restaient figés dans les airs et la jeune Anya cessaient même toute maladresse. Dans une poignée de secondes les deux armées allaient fusionner dans une explosion de sort, de fer et de sang.

Aussitôt l’horreur s’empara des esprits. Simultanément des centaines de personnes avaient été pourfendus, embrochés et il fallut un reflexe heureux pour que Milorad garde la tête sur les épaules. Jamais la cité n’avaient eu à combattre autant d’ennemis à la fois. Ses défenseurs avaient beau bloqués les portes, l’assaillant parvenait à ouvrir dans des brèches dans les murailles et s’y engouffraient se déversant partout, sans but apparent que celui de prendre toute vie qui se présenterait à lui. Dans le fracas de ce combat seule la mort était perceptible et l’on entendit à peine les prières de Tavaril à la Vierge noire parmi les râles et les bruits métalliques.

La situation sembla se stabiliser au Nord et les défenseurs en profitèrent pour répondre à l’appel d’un gardesort qui annonçait que la Porte du Collège de la Dame allait céder d’un moment à l’autre. Ils arrivèrent à temps pour voir déferler les rejetons du démon veilleur gueules ouvertes et toutes griffes dehors. Durant une heure ils tinrent fermement leur position. Anya et Elurion arrosaient les bêtes de leurs projectiles et de leurs sorts, tandis qu’Isendur en appelaient à la puissance de la foudre, parant occasionnellement une main griffue de sa lance. Autour d’eux Milorad et Tavaril, aidés d’un barde lunargentais, faisaient jouer leurs lames, mutilant ces corps autrefois humains. Soudain ils furent alertés par une série de hurlement, le Nord de la ville allait tomber, submerger, c’était inévitable… Un parchemin de téléportation - sorti de la besace de milorad – plus tard et ils furent de nouveau au pied de la porte nord. Encore une fois ils combattirent efficacement en resserrant le plus possible leur « formation » mais ils furent vite pris entre deux feux. Ils étaient sur le point de lâcher prise lorsque que le Haute-Mage Lamecornue intervint et ordonna la retraite vers le grand palais. Ils y furent accueillis par les hauts-gardes et les gardesorts du palais qui firent voler en lambeaux de chaires la première vague de poursuivants. Ils tinrent leurs assaillants en échec durant de longues minutes jusqu’à ce que raisonnent une série de cris stridents tandis que le ciel s’assombrissait : une quinzaine de sorciers vampires venaient d’apparaître sur la place du palais. La place s’enflamma sous l’effet de leurs sorts tandis que la Haut-Mage et les gardesorts essayaient tant bien que mal de riposter malgré les vagues de créatures qui continuaient de s’abattre sur les remparts. Nombreux furent ceux qui tombèrent inconscients sous le souffle des explosions : Isendur, Milorad, Tavaril, Elurion et même le Haut-Mage. Il ne restait plus alors qu’une poignée de gardes et de gardesorts et Dame Ma’fer qui tentait d’endiguer du mieux qu’elle le pouvait le flot d’ennemis qui s’approchait alors dangereusement. La donne changea lorsque les portes du palais s’ouvrirent. La Haute-Dame était à présent sur le parvis du palais et ses yeux flamboyait d’une aura bleutée. Rare étaient ceux qui avaient eu l’occasion la voir combattre et les troupes de Tel’deth allaient avoir le privilège de découvrir l’étendue de sa puissance. Dame espoir n’était plus, c’était une des plus redoutables magiciennes de Faerun qui avançait vers eux. Quelques mots, quelques mouvements gracieux suffirent à déchainer une tempête de puissance brute sur des ennemis hébétés par tant de pouvoir. Les mages vampires cédèrent un à un sous le feu positif de la fille de Mystra. Le temps de quelques minutes un silence emplit le parvis du Grand-Palais et seul le bruit des combats parvenant des autres poches de résistance venait troubler. Ce temps de latence fut mis à profit par la Haute-Dame pour relever ceux qui pouvaient l’être… Elle savait que sa puissance seule ne parviendrait pas à détruire une armée si nombreuse, elle savait que leurs derniers espoirs étaient en train de s’évaporer mais elle refusait de mourir sans combattre :
- Lunargent tombera peut être mais le rêve des Marches restera gravé dans l’Histoire ! Battez vous à mes côtés pour qu’il resplendisse aux yeux des générations à venir !
Le dernier carré du Grand-Palais lança ses dernières forces dans cet ultime combat mais il venait toujours de plus en plus de morts-vivants, et ils étaient sur le point de lâcher lorsque Thiaris, Mormegil et la Garde-Sombre anéantirent les lignes arrières de l’ennemis.
- Pour les Patriciens ! Pour la Cour d’Outre-Mort ! Détruisez ces aberrations !
Joignant le geste à la parole Mormegil fit sauter quelques têtes, tandis que Thiaris jouait habilement de ses éviscérateurs pour se frayait un passage au travers de cette masse putréfiée. Le vent venait de tourner et les détachements de la Garde-Sombre permirent aux différentes poches de résistance de reprendre la ville sur l’assaillant, trop heureuses de l’arrivée de cette aide providentielle pour s’interroger sur la nature de ces étranges alliés. Après que l’explosion de bonheur, provoquée par cette aide inespérée, fut passée la Haute-Dame demanda à ses derniers partisans et aux elfes d’Outre-Mort de se rendre à la Porte des Landes. Quoi que Mormegil en dise, et malgré ses réticences, elle allait affronter Tel’Deth et ils devraient empêcher quiconque d’intervenir dans ce combat …

Après avoir traversée une ville jonchée de cadavres et de corps gémissant ils parvinrent au lieu ou allait se décider le sort du Nord de Faerun pour les siècles à venir. Elurion, Anya, Milorad, Tavaril et Isendur se tenaient prêt au combat derrière les phalanges d’Outre-Mort quand la Sombre apparut.
Son visage orné de motifs millénaires irradiait la magie, ses yeux jaugeaient malignement ses adversaires tandis que ses ailes décharnées rappelaient le pacte passé par ses ancêtres qui plongeait une nouvelle fois le Nord-Ouest de Faerun dans le chaos.
- Toute résistance est inutile, ces terres m’appartiennent et ce n’est pas vous qui m’empecherez de prendre mon du, annonça t-elle !
- C’est ça ma vieille ! Encore en train de te lancer dans un de tes monologues fumeux, rétorqua Isendur avant qu’une salve d’énergie négative ne se précipite vers lui et soit stoppée de justesse par un bouclier lumineux.

Alustriel venait d’apparaître tandis qu’Ysilis faisait surgir de terres une nouvelle horde de créatures. Le combat des Deux Dames allait débuter et clore cette tragédie. L’explosion de magie qui se dégagea des deux magiciennes souffla alors le manteaux neigeux de la zone sur une quarantaine de mètres sous les yeux horrifiés du jeune Élurion, puis c’est une tornade de flammes et d’éclairs qui se déchaina autour des deux ennemies. Simultanément les derniers défenseurs de Lunargent engagèrent leurs ultimes forces contre les sbires de Tel’deth : Milorad, Tavaril et Thiaris offraient une seconde morts à ces créatures de l’autre monde en se faufilant silencieusement dans leurs rangs, Isendur utilisait les forces telluriques de Toril pour broyer ceux qui se dressaient devant lui tandis qu’Anya et Elurion soutenaient la Garde-Sombre de leurs flèches et de leurs sorts. C’est à ce moment, où le combat était à son paroxysme, que Mormegil reçut une mort pernicieuse de la part d’une ombre « anonyme » ….
Au centre du champs de bataille Ysilis dominait le duel qui l’opposait à la Haute-Dame, mue par une pratique de l’Art millénaire qu’elle maitrisait à la perfection. Mais jamais elle n’aurait pu prévoir ce qu’il advint. Soudain la Vallée de la Rauvin fut baignée d’un flash lumineux qui laissa apparaître six figures féminines à mesure qu’ il se dissipa. Toutes, avec l’aide d’Alustriel, encerclèrent une Tel’deth sidérée et lancèrent d’une seule et même voix :
- Sept étoiles brulant dans le ciel au dessus de moi ; Sept sont celles qui veillent et me servent de toit ; Sept sont les sourires qu’elles m’envoient ; Sept sont les problèmes qu’elles règlent par la foi ! Mystra, Dame des Mystères, Mère de la Toile et source de toute magie ôtes à cette femme le don qui lui fut accordé par tes prédécesseurs et réduit à néant ce fléau qui s’abat sur le nord.
L’ombre d’un instant un avatar majestueux se matérialisa et brandit son bras droit vers Ysilis qui s’effondra sur le sol sous les yeux ébahis des derniers défenseurs de la ville, une gemme noire à coté de son corps inerte.

Ainsi se clôt « la Marche de la Reine Oubliée » l’un des évènements les plus tragiques de l’Histoire des Marches d’Argent.

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MessageSujet: Re: Un an après, la guerre fait rage ...   Dim 20 Avr - 4:53

[RÉCIT TERMINÉ]

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